Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/05/2014

Henri-François Guitard

 

Et je voudrais surtout que tout soit si fou

Que je ne puisse plus penser, ni pleurer 

Par peine ou par goût.

 

 

14:14 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Aloysius Bertrand

 

Et moi, il me semblait - tant la fièvre est incohérente ! – que la lune grimant sa face, me tirait la langue comme un pendu !

 

 

14:12 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Macha Makeieff

Le chariot de supermarché, c’est beaucoup plus violent, obscène; vous y étalez une partie de votre organisation vitale, au vu de tous, et, de son côté, il constitue l’élément mobile et grillagé d’un système de surveillance, voire de suspicion (…). On y mélange tout, comme dans une poubelle, d’ailleurs c’est une antichambre de poubelle, tout sera jeté. (…) J’ai toujours eu une attirance étrange pour les objets: l’envie à la fois de les posséder et de m’en débarrasser. Ils provoquent en moi une relation très violente à la réalité. Ils sont comme une quintessence du réel. Quand on essaie d’échapper au quotidien, les objets vous rattrapent, immanquablement, implacablement. Ils vous ramènent à cela même que vous essayez de fuir. Le Caddie est un exemple type de cette mécanique implacable du réel: dans un supermarché, vous pouvez jouer d’élégance et de distance autant que vous voulez, il vous tient comme un élastique. 

 

in "Les objets du siècle: le chariot", Libération, 20 mars 1999

 

 

 

13:49 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (1)

04/05/2014

Jim Morrison

 

You know it would be untrue

You know I would be a liar

If I was to say to you

Girl we couldn’t get much higher

Come on baby light my fire

 

 

 

 

15:25 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jules Renard

 

Chaque fleur attire sa mouche.  

 

in Journal (1er octobre 1898)

 

 

12:50 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (1)

03/05/2014

André Gorz

 

Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait plus de cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.

 

in Lettre à D.

 

 

 

 

00:14 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

02/05/2014

Jean Rostand

 

Chacun fixe le seuil de ses ébahissements.

Les miens commencent dès l'animal.

Expliquez-moi le crapaud, je vous tiens quitte de l'homme.  

 

in Carnet d'un biologiste

 

 

16:07 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Marc Bonetto

 

Qui joue son âme au poker flatteur,

couchera sous les ponts de l’Amour.

 

in Disparates

 

 

15:42 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jules Renard

 

Ainsi, les malheurs des autres nous sont indifférents,

à moins qu'ils ne nous fassent plaisir.

 

in Journal (7 décembre 1894)

 

 

 

12:26 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2014

Victor Hugo

 

Avec les gens de cour, vos pareils, don Salluste,

Je vous laisse, et je reste avec mes chenapans.

Je vis avec les loups, non avec les serpents.

 

in Ruy Blas

 

 

11:27 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

30/04/2014

Michel Tournier

 

Car la rencontre de deux personnes qui s'aiment inaugure une vie nouvelle, imprévue, incomparablement plus riche que la simple addition de leurs qualités respectives

 

in Le miroir des idées

 

 

23:29 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

29/04/2014

Proverbe arabe

 

Lance ton cœur devant toi

Et cours pour l’attraper

 

11:22 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Albert Camus

 

Si la solitude existe, ce que j'ignore, on aurait bien le droit,

à l'occasion, d'en rêver comme d'un paradis. 

 

in L'envers et l'endroit

 

 

11:21 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

J.M.G. Le Clézio

 

Comme c’était facile de partir et d’oublier les gens, les lieux,

d’être neuf. C’était à cause du soleil, du vent, de la mer. 

 

 

 

 

 

 

11:13 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Davi, chaman Yanomami

 

Ce que vous nommez environnement,

c’est ce qui reste de ce que vous avez détruit.

 

 

in Les Sociétés traditionnelles au secours des sociétés modernes

de Sabine Rabourdin (éd. Changer d’ère)

 

 

11:12 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)