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29/07/2017

Christophe Siébert

 

Ne pas jouer le jeu

S’étonner de ne pas le gagner

Se croire intelligent

 

 in Chat de Mars n°2

 

 

 

28/07/2017

Lionel Mazari

 

Je parle la langue des arbres aux fruits mûrs,

la langue d’une seule saison,

mais qui revient souvent.

Ma langue fourche dans les foins…

 

in Dehors s’enlise dans nos plaies

 

 

27/07/2017

Manuel Charrier

 

En raison d'un baiser à la station Hôtel de Ville
Les poètes
Seront perturbés sur l'ensemble
Des lignes

 

 

 

 

Jean-Marc Flahaut

 

et si

on se trompait ?

et si

au final

il ne fallait garder que les chutes ?

  

in Bad Writer  - Ed les Carnets du Dessert de Lune, avril 2017

 

 

 

26/07/2017

Jean-Marc Flahaut

 

essayez déjà de rester en vie

évitez de souffrir et de faire souffrir

les autres inutilement

gratuitement

faites déjà ça

pour commencer

 

in Bad Writer

Ed les Carnets du Dessert de Lune, avril 2017

 

 

 

24/07/2017

Corinne Pluchart

 

le monde –

comme une bavure à l’intérieur.

 

in Fragments

 

 

 

14/07/2017

George Monbiot

Féminisme-George-Monbiot.jpg

 

 

Marguerite Yourcenar

 

Je me dis souvent que si nous n'avions pas accepté, depuis des générations, de voir étouffer les animaux dans les wagons à bestiaux, ou s'y briser les pattes comme il arrive à tant de vaches ou de chevaux, envoyés à l'abattoir dans des conditions absolument inhumaines, personne, pas même les soldats chargés de les convoyer, n'aurait supporté les wagons plombés des années 1940-1945. Si nous étions capables d'entendre le hurlement des bêtes prises à la trappe (toujours pour leurs fourrures) et se rongeant les pattes pour essayer d'échapper, nous ferions sans doute plus attention à l'immense et dérisoire détresse des prisonniers de droit commun. Dérisoire parce qu'elle va à l'encontre du but qui serait de les améliorer, de les rééduquer, de faire d'eux des êtres humains. Et sous les splendides couleurs de l'automne, quand je vois sortir de sa voiture, à la lisière d'un bois pour s'épargner la peine de marcher, un individu chaudement enveloppé dans un vêtement imperméable, avec une "pint" de whisky dans la poche du pantalon et une carabine à lunette pour mieux épier les animaux dont il rapportera le soir la dépouille sanglante, attachée sur son capot, je me dis que ce brave homme, peut-être bon mari, bon père ou bon fils, se prépare sans le savoir aux "Mylaï" de l'avenir (1), en tout cas ce n'est plus un homo sapiens.
 

(1) Mylaï est un village vietnamien dont la population fut massacrée par un détachement américain, nouvelle qui éclata à retardement et fit quelque temps scandale.

 

 

Proverbe africain

Si-larbre-savait.jpg

 

 

04/07/2017

Tashi, sherpa amdo

 

Même les grands lamas ont des puces.

 

 

 

02/07/2017

Lionel Mazari

 

Ce goût de cendre

qui donne envie

d’écrire avec des braises

 

in Dehors s’enlise dans nos plaies

 

 

 

Lionel Mazari

 

Nous portons le collier serré de l’insouciance

Sur nos coups durs, nos coups de foudre et de soleil.

On nous a enseigné la fugue et les buissons ;

Le bonheur fait toujours partie de nos absences.

Nous sommes juste injustifiés ; en même temps

que le temps passe, nous passons la main sur vous.

La caresse est en nous et le poing hors de nous

 

in Dehors s’enlise dans nos plaies

 

 

 

01/07/2017

Lionel Mazari

 

Quand nous ne pourrons

plus rien cacher,

nous serons libres.

 

in Dehors s’enlise dans nos plaies

 

 

 

30/06/2017

Jason Read

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27/06/2017

Anuradha Roy

 

« - Si on trouve qu’une chanson est triste, c’est qu’on est soi-même triste. On ne pleure que lorsqu’on a déjà des larmes. Et pourquoi diable une fille comme vous serait-elle triste ? »

in Sous les lunes de Jupiter