Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/11/2015

Roger-Gilbert Lecomte

 

Je viens dans ton sein accomplir le rite
Le rythmique retour au pays d'avant-naître
Le signe animal de l'extase ancienne


 in Sacre et massacre de l’amour

 

 

 

19:59 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Louis Bernard

 

entre source et signe

un très ancien pacte

pour réinventer

les contrées du vent

 

in Entre trace et obscur

 

 

 

19:42 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Louis Bernard

 

entrer en connivence

avec les temps qui n’ont plus cours

avec l’avant et puis l’ailleurs

avec la brûlure des signes

 

in Calligraphie de l’Ombre

 

 

19:21 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2015

Jôso

 

Vallées et montagnes

 Emportées par la neige

 Plus rien ne subsiste

 

 

 

 

09:46 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Paul Valet

 

À travers le mur de mes sens, je pressens d’autres emmurés vivants. J’écris, c’est un mystère. Je vis, c’est un miracle. Depuis des siècles et des siècles, je crie : Au SECOURS ! On me répond : attendez votre tour.

in Emmurés vivants

 

 

09:44 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

04/11/2015

Roger-Gilbert Lecomte

 

Danse immense des gravitations nuptiales
Aux palpitations des mondes et des mers
Au rythme des soleils du coeur et des sanglots
Vers le temple perdu dans l'abîme oublié
Vers la caverne médusante qu'enfanta
L'ombre panique dans la première nuit du monde

Voici l'appel la trombe et le vol des semences
L'appel au fond de tout du centre souterrain

Danseuse unissant la nuit à l'eau-mère
Végétal unissant la terre au sang du ciel

 

 

in Sacre et massacre de l’amour

 

 

 

 

21:44 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Patrice Maltaverne

 

depuis que j’ai fini par me coucher

 dans un rêve qui s’enfuit au loin

 je cherche à le rattrapper mort ou vif

 sur la route déjà rayée par la pluie

 

 

21:01 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean Gédéon

 

En ces temps nouveaux la masse rêvait sa vie

au profit de ceux qui vivaient leurs rêves

 

in Les Temps nouveaux

 

 

 

20:53 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Michel Bongiraud

 

suis-je la main qui taille racine

et responsable du ciel qui s’infecte

 

in Sang & Broussailles

 

 

 

19:40 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Michel Bongiraud

 

le clocher dégouline

 de fiente et de messes

 la sang d’un lapin égorgé

 retrouvé parmi les broussailles

 tout court et coule

 sur mes ongles grandis

 un ciel à la mesure de la pente

 

 

in Sang & Broussailles

 

 

 

 

13:26 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Henry Louis Mencken

 

L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l'État.

 

 

09:09 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (1)

03/11/2015

Werner Lambersy

 

L’herbe folle dit

 si tu sais où tu vas,

 c’est que tu ne sais pas où tu es

  

In De brins et de bribes

 

 

 

22:12 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Théo Lésoualc’h

 

La vie est ce voyage en charpie

contre toutes les phrases poncées

des grammaires totalitaires.

 

 

22:02 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Patrice Maltaverne

 

 

Et il est encore trop tôt pour partir

Je ferais mieux de ranger les rêves

 Surtout les plus précieux à l’aube

 D’une panne d’existence qui dure

 

 

 

21:22 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Patrice Maltaverne

 

Aujourd’hui lorsque j’y pense la loi

 De la gravité venait d’être démontrée

 Cette loi qui veut que nous disparaissons toujours

 A l’intérieur de nos solitudes

 

 

 

21:20 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)