Barbara Kroll - Szkic - 2009

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Et sous l’apparence d’une peau lisse
Rien qu’une âme à nu
Qui joue à être un corps.













Saisir une main, c'est à chaque fois mettre ses doigts
dans une prise électrique et aussitôt connaître l'intensité
qui circule sans bruit sous la peau de l'autre.
in Louise Amour


L’amour est un fardeau de rêves
inaccomplis
in Turbulente anima

JOUR DE PLUIE
Dégringolé de déluge
Les murs
Accouchent
De ruisseaux
Un pianiste joue
Sur les gouttières
Je vois les toits
De Londres
Les minarets
D’Istanbul
Un vieil or de gare
Sous le lampadaire
Les filets du rideau capturent
Des poissons de lumière
cg 2001
in Magie douce

Une minuscule ferme somnole aux pieds d’immenses pylônes électriques. Dans la cour, des pigeons blancs ou peut-être des colombes, sont perchés sur une petite caravane cabossée. Grande étendue d'eau où le ciel vient se confondre. Moutons dodus mais gris comme le reste.
cg, novembre 1997, en route pour Zeebruge, Belgique
in Calepins voyageurs et après ?

Je suis dans un entre deux exaspérant, trop mais pas assez. Toujours des complications probablement parce que c’est plus intense et que c’est ce que l’on cherche, l’intensité, certains d’entre nous en tout cas. Les mangeurs d’étincelles. La poésie me sauve, elle est cette branche, elle amortit ma chute, permet de jouer avec l’apesanteur, elle canalise ma folie.
cg in Journal 2005