Charles Baudelaire
…de ces grands yeux si fervents et si tendres
de cette bouche où mon cœur se noya
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…de ces grands yeux si fervents et si tendres
de cette bouche où mon cœur se noya


Laisse-moi être ton allumette, ô toi qui signes les heures,
le paradis est d’une simplicité !
cg in Chroniques du hamac, 2008

N'est-il pas extraordinaire que l'homme ait acquis le pouvoir technique d'extraire, de la potentialité du vide, des particules élémentaires que l'on ne trouve pas dans la nature, sinon à l'état de pure virtualité, mais que l'homme fait apparaître dans ce grand chaudron de sorcier qu'on appelle l'accélérateur des particules. Or, l'homme est inséparable de la Grande Nature, de la Mater Tenebrarum. Mater ayant la même racine trilittère que materia , matière. Peut-être la Grande Nature se sert-elle de l'homme pour actualiser des potentialités qu'elle contient et qu'elle ne peut exprimer d'elle-même sans l'instrument humain qu'elle a mis douze à quinze milliards d'années à forger.
in Transpoétique. La main cachée entre poésie et science



http://www.londonfieldworks.com/
Le prolétariat s’est laissé pervertir par le dogme du travail
le bonheur est un exercice solitaire.
in La répétition


En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi.










![isaac cordal 10[5].jpg](http://cathygarcia.hautetfort.com/media/01/02/1469493157.jpg)
Clichés, métaphores usées jusqu'à la corde, paresse d'écriture, sont des manifestations du délabrement de la langue. Il en résulte que l'esprit s'engourdit, et que la langue, comparable à la musique de fond d'un supermarché, amollit le cerveau et l'amène en douceur à l'acceptation passive d'idées et de sentiments qu'il n'a pas acceptés.
in La Politique et la Langue anglaise