Denis Sarazhin

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140 gr de farine de sarrasin, 150 gr de farine d'épeautre, 2 cuillère à soupe de rapadura, du bicarbonate + goutte de vinaigre de sureau, une grosse pincée de sel, de la cannelle en poudre, 3/4 de verre d'huile d'olive, 1 œuf, 120 ml de lait, confiture de figues, figues fraîches, une ou deux poires.
Dans un saladier mélanger les farines, le sucre, le sel, la cannelle, faites un creux au milieu mettez-y une grosse pincée de bicarbonate avec une goutte de vinaigre (ça aide à faire lever la pâte). dans un autre saladier battre l'œuf avec l'huile, rajouter le lait, battre encore et ajouter ce mélange dans le saladier des farines. Bien mélanger, ça doit donner une pâte un peu collante, séparer cette pâte en deux boules, que vous étalez en deux disques, sur du papier de cuisson ou une plaque huilé. Sur un de ces disques, étaler de la confiture de figues, puis déposer sur toute la surface les figues en quartiers et des petits morceaux de ou des poires. Recouvrir avec l'autre disque, et bien souder les bords, mettre au frais 20 mn. Puis, avant de mettre à four chaud 25 mn, découper la tourte en huit parts que vous séparer légèrement.
Parfait pour un petit-déjeuner !

La figue est une fleur.
A déguster glacée devant la cheminée où chante le feu.
Fleur, fruit, ivresse, extase du sucre. Alchimie secrète de l’amour.
cg in Chroniques du hamac, 2008

ses fossettes, un halo lumineux
sur la toile recouverte de suie et de sueur
l'empreinte de ses doigts érige des ponts
le long du temps qui goutte à intervalle régulier
et forme une flaque pourpre à ses pieds
la fêlure dans sa voix, un frisson dans la nuit
qui engloutit les sourires les caresses les envies de cavale
des corps qui ne savent plus s'ils jouissent pour de bon
ou s'ils ont appris malgré eux à se confondre
dans ce décor sinistre où leurs yeux ne brillent plus



Où est la poésie ? Dans l’air ? Un sourire ? Un regard ?
Une absurdité qui brise l’œuf du temps.
cg, festival de poésie de Lodève, juillet 2008
in Calepins voyageurs et après ?

Du riz complet basmati, des figues fraiches, des tomates, une bonne poignée de haricots verts, un oignon, filaments de safran, huile d'olive, gros sel, poivre.
Dans une grosse poêle (en fonte), faire revenir l'oignon dans l'huile d'olive, rajouter les figues et les tomates en quartier, en mélangeant continuellement, mettre un pincée de gros sel, les filaments de safran puis le riz, bien mélanger toujours, puis couvrir d'eau, rajouter deux feuilles fraîches de laurier, laisser le feu vif jusqu'à ébullition, puis baisser et couvrir. Laisser cuire jusqu'à totale absorption du liquide. Poivrer dans l'assiette.
Les restes au four, sur un lit d'oignon et poivrons, déposer par-dessus des filets de merlan, avec un peu de sel, des tiges de persil et un filet d'huile d'olive. Un délice !




Quels que soient les blasons
La splendeur de l'Histoire
Nations et mémoires
Se verront anéanties
Quand sonnera le glas
Du temps écroulé
in Guerre et autres gâchis, Nouveaux Délits 2014