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03/04/2014

Gaston Bachelard

 

Le mystère poétique est une androgynie.

 

in L'Intuition de l'instant

 

 

Sherman Alexie

 

Il y a des gens qui voudraient vous faire croire que c’est mal, mais il s’agit simplement de deux personnes qui partagent un peu de médecine du corps.

 

 in Phœnix, Arizona

 

 

 

 

René Char

 

La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil

 

 

Paul Ohl

 

Ne confondons pas dignité et orgueil… C’est l’orgueil qui nous incite à croire que nous avons le droit de réclamer du destin qu’il réponde à nos caprices. Au contraire, la dignité nous apprend à avoir l’humilité d’attendre la venue des évènements sans présumer de leur aboutissement. Là réside le cœur de la véritable révolution….

 

in Soleil noir

 

 

Ambrose Bierce

 

Résolu adj. Obstiné dans une voie que nous approuvons.

 

in Le dictionnaire du Diable

 

 

Driss Ouadoul

 

ces poètes viennent de nulle part

 et cheminent vers la contrée la plus reculée

du fief de l’oubli

  

ils sont nés pour mourir égarés

 sur les chemins d’Eden ou de Zanzibar 

 

in Territoires de l’absence

 

 

Khalil Gibran

 

Ouvre l'œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages. Tends l'oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

 

in Le sable et l'écume

 

 

02/04/2014

Thierry Cazal

 

Regarder par la fenêtre

 Mes chaussures se remplir d’eau

Une journée réussie

 

 

Driss Ouadoul

 

 

 un continent inexploré dérive

a l’extrême orient de leurs rêves

 où séjournent

alchimistes faiseurs de pluie,

 femmes tisserandes de mirages

 

 

 

 

Albane Gellé

 

à peine éloignée j’y retourne ce qui remue dans l’eau soulage les anciennes blessures dans le cœur un mouvement de linge que les femmes laveraient

 

 

Jacques Sternberg

 

Si je suis resté à travers tout révolté, lucide, éveillé, allergique au fric gagné au mépris de tout, c'est parce que j'ai toujours pensé à échapper au monotone laborieux de tous les jours. Que je ne suis jamais entré dans un bureau sans me demander comment m'en échapper. Que j'ai toujours refusé des boulots rentable comme des exploiteurs professionnels et des gardiens de taule à contrer. Et aussi et surtout, parce que le superflu m'a toujours paru le sel de la vie et que seuls les charmes de l'inutile peuvent vous aider à supporter les horreurs de l'indispensable quotidien.

 

in Vivre en survivant

 

 

Eric Ferrari

 

Qui viendras-tu ?

 

 

 

 

Albane Gellé

 

un héron sait ce qui lui va : du ciel et des poissons il permet qu’on le regarde un peu de près calme il connaît sa faim et sa patience il sait ce qui lui va oui il a les pieds dedans : le fleuve

 

 

Daniel Maximin

 

Pour édifier un nouveau monde

Tous les désespoirs sont permis

 

 

Eric Ferrari

 

une telle nuit à

 vouloir rompre les tables