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25/02/2014

Proverbe tsigane

 

 

Lorsque tu es immobile la sueur qui coule de ton front creuse ta tombe, alors voyage.

 

 

 

                  

 

 

 

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Proverbe tsigane

 

Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent,

les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.  

 

 

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Proverbe Tsigane

 

N'entres pas dans mon âme avec tes chaussures

 

 

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24/02/2014

René Barjavel

 

Si je mets dix hommes sur une île déserte, la loi d'attraction va les rassembler en deux groupes, et la loi d'opposition leur inspirer des idées absolument contraires sur la façon d'organiser l'île. Si un groupe pense "nord", l'autre groupe, par réflexe immédiat, pensera "sud". Et ils commenceront à ramasser des cailloux pour se convaincre réciproquement en se les envoyant sur la figure. Si un des deux groupes se montre plus fort et absorbe l'autre, une force d'opposition va naître en lui, grandir et le couper de nouveau en deux ou en plusieurs morceaux. C'est la loi! Ce n'est pas cela qui fait le malheur des hommes. Ils pourraient entre l'attraction et l'opposition, trouver un équilibre et vivre en paix, comme le soleil et les planètes. Ce qui les rend malheureux, c'est le bonheur. L'idée qu'ils s'en font, et de besoin de l'attraper. Ils s'imaginent qu'ils sont malheureux aujourd'hui, mais qu'ils pourront être heureux demain, s'ils adoptent certaine forme d'organisation. Chaque groupe a une idée d'organisation différente. Non seulement il se l'impose à lui-même, à grande souffrance, mais il cherche à l'imposer à l'autre groupe, qui n'en veut absolument pas, et qui essaie au contraire de lui faire avaler de force sa propre cuisine. Et chaque individu croit qu'il sera heureux demain, s'il est plus riche, plus considéré, plus aimé, s'il change de partenaire sexuel, de voiture, de cravate ou de soutien-gorge. Chacun, chacune attend de l'avenir des conditions meilleures, qui lui permettront, enfin, d'atteindre le bonheur. Cette conviction, cette attente, ou le combat que l'homme mène pour un bonheur futur, l'empêchent d'être heureux aujourd'hui. Le bonheur de demain n'existe pas. Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais. Ce n'est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant. C'est la joie de vivre, quelles que soient l'organisation et les circonstances. C'est la joie de boire l'univers par tous ses sens, de goûter, sentir, entendre, le soleil et la pluie, le vent et le sang, l'air dans les poumons, le sein dans la main, l'outil dans le poing, dans l’œil le ciel et la marguerite. Si tu ne sais pas que tu es vivant, tout cela tourne autour de toi sans que tu y goûtes, la vie te traverse sans que tu retiennes rien des joies ininterrompues qu'elle t'offre.

 

in Si j'étais Dieu...

 

 

 

 

 

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Jules Renard

 

Mourir, c'est éteindre le monde.

 

in Journal (6 août 1906

 

 

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Milan Kundera

 

Je dois me demander dans quel monde j'enverrais mon enfant. L'école ne tarderait pas à me l'enlever pour lui bourrer le crâne de contre-vérités que j'ai moi-même vainement combattues pendant toute ma vie. Faudrait-il que je voie mon fils devenir sous mes yeux un crétin conformiste ? ou bien, devrais-je lui inculquer mes propres idées et le voir souffrir parce qu'il serait enchaîné dans les mêmes conflits que moi ?

 

in La valse aux adieux

 

 

 

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Boris Cyrulnik

 

La clinique des lobotomies nous conduit à un douloureux paradoxe de la condition humaine : sans angoisse et sans souffrance, l'existence perdrait son goût. Ceux qui prétendent organiser une culture sécuritaire qui détruirait l'angoisse et nous offrirait des distractions incessantes pour lutter contre l'ennui nous proposent-ils autre chose qu'une lobotomie culturelle ? 

in L'Ensorcellement du monde

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Romain Gary

 

Quand on garde l'indépendance pour soi tout seul, on pourrit à la vitesse des années-solitude.

 in Clair de femme

 

 

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Albert Brie

 

 

Mourir, c'est mûrir un peu trop. 

 

in Le mot du silencieux (Regarder n'est pas voir)

 

 

 

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Charles Minetti

 

Il y a du plaisir

 à vaincre les falaises.

Mais nul n’atteint le ciel

qu’en grimpant dans sa tête.

 

 

 in Patiences à Cavillore 

 

 

 

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23/02/2014

Kobayashi Issa

 

Papillon qui bats des ailes je suis comme toi - poussière d'être !

 

 

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Erri De Luca

 

  

Nous apprenons les alphabets et nous ne savons pas lire les arbres. Les chênes sont des romans, les pins des grammaires, les vignes sont des psaumes, les plantes grimpantes des proverbes, les sapins sont des plaidoiries, les cyprès des accusations, le romarin est une chanson, le laurier une prophétie.

 

in Trois chevaux

 

 

14:38 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Jacques Prévert

 

L'effort humain n'a pas de savoir-vivre

l'effort humain n'a pas l'âge de raison

l'effort humain a l'âge des casernes l'âge des bagnes et des prisons

l'âge des églises et des usines

l'âge des canons.

 

 in Paroles

 

 

 

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Jules Renard

 

Le paradis n'est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux.

Il y a sur la terre un paradis brisé.

 

in Journal (28 décembre 1896

 

 

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Louise Maheux-Forcier

 

L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.

 

in Paroles et musique  

 

  

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