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CITATIONS - Page 39

  • Erich Maria Remarque

     

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    Auteur inconnu - Première guerre mondiale

     

    Je n'ai encore jamais entendu crier les chevaux et je puis à peine le croire. C'est toute la détresse du monde. C'est la créature martyrisée, c'est une douleur sauvage et terrible qui gémit aussi. Nous sommes devenus blêmes. Detering se dresse : Nom de dieu ! achevez-les donc ! [...] Je vous le dis, que des animaux fassent la guerre, c’est la plus grande abomination qui soit.


    in À l’Ouest, rien de nouveau

     

     

     

  • David Eugene Edwards

     

    Être Américain, pour moi, c’est vivre sur la propriété de quelqu’un, ou habiter chez lui. Les choses qui t’entourent, qui font partie de cet environnement, et qui constituent les lieux de ta vie, parce qu’évidemment, c’est aussi là où tu es né, tout ça a été très présent tout au long de mon évolution – les Amérindiens, l’histoire familiale, l’histoire locale. Ça ne veut pas dire que j’y suis directement mêlé, ça fait simplement partie de ma vie. D’un point de vue esthétique, et pour tout le reste, je vis chez quelqu’un d’autre. Tout ce que nous, le peuple qui avons colonisé cet endroit, avons à offrir, pour moi, c’est du pipeau.

     

    2016

     

     

  • Michel Talon

     

    Frêles épaules du poème. Un

    arbre grogne. Un violon hésite.

    La brume sort un mouchoir.

    Dans son costume de dresseur, le

    musicien rentre à pied.

     

     

    In Traction Brabant 87

     

     

     

     

     

     

  • Bruno Bettelheim

     

    Si, après avoir perdu le cadre qui servait de structure à notre vie passée, nous devons chercher seuls à devenir nous-mêmes, et nous engager dans ce monde hostile avec une personnalité qui n'est pas encore développée totalement, le jour où nous parvenons à trouver notre route, nous émergeons avec une humanité hautement épanouie.

     

    in Psychanalyse des contes de fées

     

     

     

  • Jacques Prével

     

    Je me souviendrai de ta fragile révolte
    Je me souviendrai de ta robe de bal
    Le déguisement de ta beauté démasqué déjà
    Et tout entière dans la peine immense de t’être
    trompée peut-être de jeunesse
    Je me souviendrai du bal où tout était masqué sauf le
    masque
    Je me souviendrai de ta robe verte et rouge qui pleurait
    dans tes yeux
    Je me souviendrai du glas de la profonde misère

     

    in De colère et de haine