Moonanga - Secopia
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Tu poses le pied,
c’est la mer
qui te dénoue.
Tu oublies presque la plaie
la pierre gisante,
sur le fil de la mémoire.
Depuis des années, tu regardes les branches
comme des racines,
qui s’approchent enfin.

Je cherche un chez moi où je n’aurai pas besoin de chercher la solitude
pour avoir le sentiment de respirer enfin.
cg in Journal 1999



Poème, guitare et voix : Lionel Mazari
Violon : Amélie Barbey
Copyright photo : Amélie Barbey par Yvan Matheron-Tourre
