Samaël Steiner
ne reste plus que cet amas de nerfs, noués et cette peau qui sans ton être
n’est même pas le début d’un tambour
in Seul le bleu reste
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ne reste plus que cet amas de nerfs, noués et cette peau qui sans ton être
n’est même pas le début d’un tambour
in Seul le bleu reste



"Create or die"





Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise,
on n'y croit pas du tout.



Grands cheveux, jambes à l’air,
Et par-dessus, un vent rouge et rose

Tout est relatif, vice pour l’un, vertu pour l’autre et vice et versa. Je crois en une bonté innée, plus ou moins enfouie chez l’humain. Heureusement, sinon oui, le monde ne serait qu’un enfer. Ce qui n’empêche que je crains l’humain plus que n’importe quoi d’autre. J’ai peur de l’incompréhension, de la séparation, sources de toute misère. Je souffre des rapports humains autant que je les aime. Sans cesse attirée, repoussée. Je cherche l’équilibre, ce « lieu » où attraction et répulsion s’annulent. L’amour mais pas l’envie, le désir mais pas le besoin, la profondeur sans la chute, la hauteur sans vertige.
cg in Journal 1995
