Hermann Hesse
à la Réserve zoologique de Calviac, Dordogne, 2014
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
à la Réserve zoologique de Calviac, Dordogne, 2014
Il se dresse fièrement tout en haut de la pyramide du progrès universel, et en posant dessus la clé de voûte de sa connaissance, il a l’air d’apostropher la nature soumise alentour : “Nous sommes au but, nous sommes le but, nous sommes la nature achevée.” Européen superfier du dix-neuvième siècle, tu as la tête qui fume ! Ton savoir n’achève pas la nature, mais il tue la tienne.
in Utilité et inconvénient de la connaissance historique pour la vie, 1874


Dans cette interview puissante et éclairante, Caroline du Saint, autrice et réalisatrice du documentaire L’Usine des animaux (Arte) et du livre Le Déni français, démonte méthodiquement les mécanismes qui empêchent de voir la réalité de l’élevage industriel en France. Ce grand mensonge, à base d’images rassurantes de vaches dans les prés et de récits de petites fermes familiales, est largement relayé par l’industrie, les politiques, la publicité… mais aussi par notre propre désir de croire que tout va bien. Caroline du Saint s’appuie sur son enquête internationale, son expérience de terrain (France, Pologne, Vietnam, États-Unis…), et une analyse historique, politique, économique et psychologique, pour révéler un déni collectif aussi puissant que dévastateur.


"Le 3 septembre paraîtra le numéro 19 de La Déferlante intitulé « S’informer en féministes ». À cette occasion, cet été, nous donnons la parole à des personnes qui s’engagent pour une information fiable et indépendante. Premier d’une série de quatre : le témoignage de Shrouq Aila, journaliste palestinienne à Gaza qui, dans des conditions extrêmement difficiles, couvre le génocide en cours pour de nombreux médias français, dont le groupe France Télévisions ou Mediapart"
Shrouq Aila a 31 ans, elle est journaliste, productrice et réalisatrice, mère d'une petite fille, son mari, le journaliste Rushdi Sarraj a été tué dans un bombardement israélien en octobre 2023.
Il faut lire son témoignage, ici : https://revueladeferlante.fr/shrouq-aila-mon-regard-est-une-fenetre-sur-gaza/

Paru chez Points, coll. Point poésie, éd. 2022
Un de ces jours
j’arracherai la porte
et me mettrai debout à sa place
afin de m’interdire de sortir
vers la fosse du monde
Mazen Maarouf
Cette anthologie pose un acte fort : réunir les plumes les plus prometteuses de la nouvelle poésie palestinienne, rompre le silence en redonnant une voix à celles et ceux qui vivent aujourd’hui dans la pénombre de l’impasse, presque invisibles, en tout cas inaudibles. S’y révèle un champ poétique entièrement renouvelé, espace sans limites où tout est encore possible : écrire, aimer, rêver, voyager loin, penser librement.
« Jamais auparavant nous n’avions eu, venant de l’aire culturelle à laquelle ces femmes et hommes appartiennent, une poésie s’inscrivant avec autant de naturel dans ce qui se fait de plus pertinent, de plus percutant en matière de poésie contemporaine. »
Abdellatif Laâbi
La tristesse n'est rien d'autre qu'un mur qui s'élève entre deux jardins.
in Le sable et l'écume
Les enfants qui s’arrachent à nous
Et le sillage qu’ils laissent

in Un carré de poussière
https://www.editionsducommun.org/products/un-carre-de-poussiere
